Actualités

> Actualités

Actualités

Actualités

La Tournée d'été d'Agriculteurs de Bretagne !

Du 11 juillet au 16 août 2020, un fourgon aux couleurs de l’association « Agriculteurs de Bretagne » va sillonner les lieux touristiques bretons.

Les agriculteurs iront à la rencontre des consommateurs sur chaque étape pour répondre à leurs questions, leur faire découvrir l’agriculture bretonne et leur montrer les progrès accomplis afin de répondre toujours mieux à leurs attentes.
 
 
Dans une vingtaine de villes bretonnes ces rendez-vous seront proposés sur des lieux fréquentés (marchés, sites touristiques, …) tout en respectant bien entendu les gestes barrières. Sur chaque étape, un stand volontairement ludique avec une roue couplée à un quiz sur l’agriculture bretonne permettra aux joueurs de remporter des cadeaux Agriculteurs de Bretagne. Un petit mur photo sera également installé, le tout animé par des agriculteur(trice)s et des salarié(e)s agricoles impliqués dans l’association.
 
 
Les premières dates :
  • Samedi 11 Juillet matin : sur le marché de Morlaix
  • Mardi 14 Juillet matin : sur le marché du Conquet
  • Mercredi 15 Juillet matin : sur le marché de Lannilis
  • Samedi 18 Juillet matin : sur le marché de Saint-Renan
  • Lundi 20 juillet matin : sur le marché de Saint-Quay-Portrieux
  • Mardi 21 juillet matin : sur le marché de Paimpol
  • Mercredi 22 juillet après-midi : sur le chemin du Skevell à Perros-Guirrec
  • Jeudi 23 juillet matin : sur le marché de Lannion
  • Vendredi 24 juillet matin : sur le marché de Pléneuf-Val-André
 
D'autres étapes sont prévues en Ille-et-Vilaine (semaine 31), dans le Morbihan (semaine 32) et dans le Sud-Finistère (semaine 33). Pour ces étapes, nous recherchons encore des agriculteurs et salariés qui seraient volontaires pour assurer une permanence d'une demi journée.
Les dates de ces rendez-vous seront annoncées prochainement sur notre site Internet et sur les réseaux sociaux de l'association.
 
 
N'hésitez pas à venir sur le stand pour l'animer avec nous et échanger avec le grand public, ou tout simplement nous saluer !
 
 
Renseignements : Elisabeth Le Berre - elisabeth.leberre@agriculteurs-de-bretagne.bzh - 07 82 65 64 68
 

Découvrez nos acteurs de l'emploi agricole !

Les acteurs de l'emploi agricole sont des partenaires importants de l'association. Découvrez ces structures et leurs formations !

 

Terre et Mer Interim

Nous sommes une agence d'emploi CDI, CDD, Intérim spécialisée vers les métiers de l'agriculture. Nous sommes une TPE/PME indépendante et locale, basée dans le Finistère et adhérents d'Agriculteurs de Bretagne
 
Pour répondre au plus près à vos attentes, notre gamme intérim se décline en 3 niveaux de service :
1. Gestion : Vous avez déjà trouvé votre intérimaire. Avec le service Gestion, libérez-vous des formalités administratives en toute sérénité. Vous restez concentré sur votre activité !
2. Délégation : Vous devez faire face à un imprévu. Avec le service Délégation, nous déléguons un intérimaire H/F Terre&Mer Intérim, disponible et opérationnel pour assurer la continuité de votre activité. Nous prenons en charge pour vous le recrutement de l’intérimaire et l’administration du personnel. Vous gagnez du temps.
3. Le sourcing de CV qualifiés : Nous vous accompagnons dans une des premières étapes de votre recrutement, qui est souvent la plus délicate et importante : la recherche de CV
 
 
 
 

Finistère remplacement

Les services de remplacement, associations non lucratives, apportent de solutions de main d'oeuvre qualifiées, souples et très souvent co-financées en production animale et végétale.
 
La présence de 130 salarié-e-s sur le Finistère, spécialisé-e-s en production animale et végétale, offrent une réactivité d'intervention lorsque qu'un exploitant ou une exploitante se trouve en situation d'accident ou de maladie. Parallèlement, le service permet chaque année à des centaines de famille de partir en congés ou encore d'accueillir un nouvel enfant dans le foyer. Les personnes assumant des mandats professionnels peuvent également bénéficier du personnel du groupement.
 
Au cours de ces dernières semaines, adhérent-e-s et personnel ont collaboré activement à la continuité des activités au travers de conditions d'accueil et de travail strictes et sécurisées pour la sécurité de tous. Gestes barrières, mono-tâches, point d'eau avec savon, aménagement des horaires... 
 
 
 

Partag'emploi

Le groupement d'employeurs Partag'emploi apporte une solution clé en main pour répondre aux besoins de main d'oeuvre réguliers en production animale et végétale.
 
Chaque salarié du groupement partage son temps de travail entre plusieurs exploitations adhérentes (de 2 à 5), qui s'accordent autour d'une planning commun. La régularité de la présence du salarié, couplée à une parfaite connaissance des exploitations, apportent un confort indéniable aux adhérents tant pour les périodes de congés, les week-ends, que pour l'aide complémentaire.
 
Au cours de ces dernières semaines, adhérent-e-s et personnel ont collaboré activement à la continuité des activités au travers de conditions d'accueil et de travail strictes et sécurisées pour la sécurité de tous. Gestes barrières, mono-tâches, point d'eau avec savon, aménagement des horaires... 
 
 

 

SDAEC-TERRALLIANCE

La mission du SDAEC-TERRALLIANCE est de mettre à disposition des salarié-e-s agricoles sur les élevages afin d'en assurer la continuité et le développement.
 
Le SDAEC, Service de remplacement a pour mission de proposer un salarié-e agricole de remplacement aux agriculteur-rice-s adhérents qui souhaitent ou qui sont contraints de quitter momentanément leur exploitation. TERRALLIANCE a pour mission de proposer un salarié-e en emploi partagé aux agriculteur-rice-s qui ont un besoin de main-d’oeuvre récurrente, et qui souhaitent développer leur activité ou améliorer leur confort de vie.
 
Notre cœur de métier, la mise à disposition de salarié-é-s, n’a pas changé. Nos équipes,
pendant toute la période de confinement, ont continué à aller sur les élevages dans le
respect des gestes barrières. En revanche, nous faisons évoluer notre accompagnement,
nos prestations et le développement des compétences de nos salarié-e-s afin de s’adapter
aux besoins des adhérent-e-s (santé-sécurité, remplacement pour garde d’enfants, …).
 
 

Découvrez les formations agricoles de nos partenaires

Les acteurs de la formation agricole sont des partenaires importants de l'association. Découvrez ces structures et leurs formations !

MFR de Bretagne

Le réseau des MFR de Bretagne, ce sont 30 MFR qui proposent des formations en alternance sous 3 statuts : scolaires, par apprentissage et en formation professionnelle continue, dans 18 filières.
 
Nos formations débouchent sur des diplômes officiels (DNB, CAP, Bac ou BTS et des qualifications reconnues par les pouvoirs publics : Education Nationale, Ministère de l’Agriculture, Ministère du Travail… ou les branches professionnelles. 18 filières de la 4ème à la licence professionnelle : orientation – découverte des métiers 4ème/3ème 
 
 
 

CNEAP Bretagne

Un réseau de 26 établissements d’enseignement agricole catholiques et de centres de formation vers les métiers du service, de la nature et du vivant.
 
Un acteur majeur de l’enseignement agricole en Bretagne, dans les domaines suivants : agriculture, machinisme, agroéquipement, cheval, élevage, productions végétales, horticulture, paysage, environnement, agroalimentaire, recherche agronomie, petite enfance, services aux personnes et développement du territoire. Les lycées du CNEAP Bretagne accueillent les jeunes de la 4è à l’enseignement supérieur, en formation générale, professionnelle et technologique.
 
 

Lycée Pommerit

Le Lycée Pommerit propose des formations de la 4ème à la Licence Pro. Études surveillées, internat, sport, animation socioculturelle...
 
Découvrez le collège (4ème-3ème), la seconde générale et le bac Général scientifique avec options sports et équitations, le bac STAV, les bac pro : agriculture, agro-équipement, équin, canin-félin ; notre campus étudiant avec 3 BTS orientés vers l'agriculture (BTS ACSE), la nature (BTS GPN) et l'alimentation (BTS STA), une licence pro conseil-gestion-agriculture (Licence Pro CMEAR) , ainsi que l'Ufa apprentissage : Cap Jardinier-Paysagiste, Cap Métiers de l'Agriculture, Bac Pro Agriculture et BTS GPN.
 
 

5 questions sur l'agriculture bretonne

Paysan Breton et Agriculteurs de Bretagne se sont associés pour répondre aux questions les plus fréquemment posées sur l’agriculture. Entretien avec Danielle EVEN, présidente de l’association.

Pourquoi avoir créé ce document ?

À l’occasion des salons grand public ou sur les réseaux sociaux, et parfois même dans nos repas de famille, nous entendons régulièrement les mêmes interrogations sur notre agriculture : « que faites-vous pour le climat ? Comment élevez-vous vos animaux ? Utilisez-vous des médicaments ? ». Dans nos têtes revenait cette idée d’un support qui aiderait les agriculteurs à y répondre plus sereinement. Après en avoir discuté avec la rédaction de Paysan Breton, nous avons franchi le pas. Le document sera remis avec le Paysan Breton du 29 mai 2020 et vous pouvez le télécharger ici ou dans l'encadré jaune de cet article.
 

Quelle a été votre intention lors de la création de ce document ?

Nous sommes partis des questions des consommateurs que nous entendons le plus régulièrement lors de nos événements. Avec ces interrogations, les journalistes de Paysan Breton (un grand merci à eux !) sont partis à la rencontre d’agricultrices et d’agriculteurs bretons pour écouter leurs réponses. Des experts sur ces sujets ont aussi été interrogés. Chaque agriculteur a des pratiques liées à sa production, à son mode de production et à son milieu. Nous invitons chaque agriculteur à s’emparer du sujet et à le décliner à sa façon. Une double page centrale présente sous forme d’infographies des chiffres-clés sur l’agriculture bretonne et nos filières. On peut même l’afficher dans son bureau !
 

Quelle suite allez-vous donner à ce premier numéro ?

Nous allons diffuser ce document au plus grand nombre. Déjà auprès de nos adhérents, de nos structures partenaires (nous tenons des stocks à leur disposition) et des communes qui soutiennent nos actions. Ensuite auprès du grand public. Dès que nous pourrons repartir à leur rencontre lors d’événements sportifs ou culturels, nous le leur donnerons. Sur les réseaux sociaux, nous avons débuté la diffusion de quelques infographies. Avec plus de 120 000 personnes qui les ont vues, cela montre la pertinence du contenu. Et pour la suite, en fonction des retours, peut-être un second numéro, qui sait ?
 

Le mot de la fin

Cinq agriculteurs témoignent sur l’usage des médicaments en élevage, le bien-être animal, l’utilisation des produits phytosanitaires, ce que l’agriculture fait pour le climat et comment elle agit pour lutter contre les algues vertes. « Durant ces derniers mois de confinement, dans un contexte difficile nous avons continué notre métier et nous avons été reconnus et salués pour notre engagement. Plus que jamais nous devons nous mettre en situation de dialoguer avec les consommateurs. Nous espérons que ce document le permettra ! » indique Danielle Even.

La journée portes ouvertes « Tous à la ferme ! » est reportée

Depuis le début du confinement lié à l'épidémie de COVID-19, les agricultrices et les agriculteurs bretons, mobilisés, passionnés et convaincus, mettent tout en œuvre pour continuer à nourrir nos concitoyens.
 
Dans ce contexte, la journée portes ouvertes « Tous à la ferme ! », prévue le dimanche 14 juin avait encore plus de sens. Plus de 20 000 personnes étaient attendues dans les 20 fermes bretonnes qui devaient ouvrir leurs portes au grand public.
 
Mais face à la forte incertitude sur la tenue des rassemblements et dans un souci de prévention, nous avons décidé avec regret de reporter ce rendez-vous annuel pourtant très attendu par les Bretons.
La santé des agriculteurs et des visiteurs est notre priorité.
 
Cette journée est reportée au dimanche 13 juin 2021.
 
Durant cette période de confinement, Agriculteurs de Bretagne poursuit son action à travers les médias et les réseaux sociaux pour donner la parole à toutes celles et ceux qui travaillent dans les champs et les élevages pour nous nourrir.
 
Par ailleurs, sous réserve de l’évolution de la situation, l’association a la volonté de participer aux évènements bretons du second semestre. Nous préparons également avec d’autres partenaires un évènement pour rappeler aux Bretons que l'agriculture bretonne n'a pas failli à nourrir la population dans ces temps exceptionnels.
 
Plus que jamais, nous voulons rappeler que nous avons la chance d’avoir ici en Bretagne, une des meilleures agricultures au monde.
 

L’intégralité de la lettre des Z’homnivores à Emmanuel Macron

Monsieur le Président,
 
 
Dans les médias, comme sur les réseaux sociaux, la France entière exprime sa gratitude envers ses nouveaux héros du quotidien. À juste titre, nous célébrons les personnels soignants mais aussi les agriculteurs, les salariés des entreprises et de la distribution, les artisans et commerçants qui sont au cœur de la souveraineté alimentaire de notre pays.
 
Depuis le 17 mars dernier, date du confinement, la filière alimentaire française subit un stress-test imposé par la crise sanitaire. Force est de constater sa robustesse et sa résilience. Passé l’épisode de panique des premières heures, les Français se sont raisonnés, rassurés de voir les rayons regarnis et le spectre de la pénurie s’éloigner.
 
Ce satisfecit ne saurait masquer ce qui fragilise notre appareil productif alimentaire national. Depuis de nombreuses années, nous constatons dans les faits la tendance à l’abandon en rase campagne de notre autonomie alimentaire pour prioriser d’autres choix politiques.
 
Or, la crise actuelle nous rappelle toute l’importance pour la France de disposer d’un appareil productif alimentaire performant et compétitif pour reconquérir pleinement notre autonomie. L’alimentation n’est pas un secteur d’activités comme les autres. Ici, une crise peut vite se transformer en émeutes de la faim, voire en famine. L’écrivain et journaliste américain Alfred Henry Lewis prophétisait en 1906 : « There are only nine meals between mankind and anarchy* (« Il n’y a que neuf repas entre l’humanité et l’anarchie ».)
 
Nous faisons aussi le constat qu’une France en bonne santé est bien mieux armée pour affronter une pandémie de l’ampleur du Covid-19 : l’accès à l’alimentation est vital pour la population. Et ce d’autant plus que nous allons avoir à gérer à l’échelle de la planète des alertes sanitaires répétées. Cela nous rappelle tout l’enjeu de la maîtrise rigoureuse des techniques de production en élevage, culture et transformation. La technicité et la sécurité sanitaire française sont reconnues mondialement.
 
Alors que la nécessité de l’autonomie alimentaire s’impose comme une évidence à tous les Français confinés, il est bon de rappeler que ce n’est plus une réalité pour notre pays. Les soldes de la balance extérieure de produits agricoles de première nécessité sont éloquents :
 
- En viande bovine, le solde de la balance extérieure est passé d’une situation positive avant les années 2000, à un déficit d’environ -400 millions d’euros en 2018 (source GEB Institut de l’Élevage),
 
- En porc et volaille, les soldes se dégradent de façon continue depuis 20 ans : respectivement +100 millions d’euros et +1 milliard d’euros à la fin des années 90, à près de -400 millions € et -500 millions d’euros en 2018 (source IFIP et ITAVI).
 
Les alertes répétées avec beaucoup de bon sens paysan sont restées jusqu’à ces derniers jours sans écho ni portée médiatique. Ces dernières années, la tendance était aux discours bien-pensants et aux programmes électoraux prometteurs, reléguant les enjeux alimentaires aux seules injonctions de montée en gamme. Le moment particulier que nous vivons nous apprend qu’il est délétère d’opposer qualité et quantité. La clé est dans une diversité assumée. Chaque modèle doit aller vers son excellence. Mais il n’y a pas plus de système unique de production qu’il n’y a de besoin unique des populations. L’alimentation ne fait pas exception à la règle.
 
La question est de savoir si l’alimentation des 67 millions de Français est stratégique pour notre pays, ou non. Notre responsabilité est de déterminer si en cas de crise sanitaire ou politique majeure, nous avons la capacité d’être autonome ou à l’inverse dépendant d’un pays tiers pour nourrir nos concitoyens.
 
Depuis des années, à force d’une constante surenchère réglementaire et d’une grande permissivité face aux attaques idéologiques visant nos productions agricoles et alimentaires, nous avons affaibli la capacité de notre pays à produire sa propre alimentation.
 
Dans votre discours aux Français, le 12 mars 2020, Monsieur le Président, vous avez exprimé qu’il y aurait un avant et un après Covid-19. De fait, cette crise va nous obliger à changer notre façon de voir et surtout de faire le monde. Cette crise nous impose un retour brutal à des priorités que nous avions perdu de vue : un système de santé et un appareil de production alimentaire qui soient en capacité de répondre aux besoins de 67 millions de Français confrontés à une crise sanitaire majeure.
 
Dans votre allocution du 13 avril 2020, vous avez constaté que le moment que nous vivons nous rappelle combien nous sommes vulnérables. Vous avez également appelé à sortir des idéologies pour construire le monde d’après. Nous partageons ces constats.
 
Bruno Lemaire et Didier Guillaume, s’adressant par courrier, le 17 mars 2020, aux salariés des coopératives, des PME et des industries de l’agro-alimentaire, leur indiquaient : « Vous, êtes un maillon essentiel de cette chaîne d’approvisionnement. C’est vous qui fournissez une alimentation de qualité, sûre, tracée, quelles que soient les conditions que les mesures de protections sanitaires nous imposent. Les Français s’en rendent comptent, aujourd’hui plus que jamais.
 
Selon le sondage Odoxa-Confluence, réalisé les 8 et 9 avril 2020, 93 % des Français attendent du Président de la République et du gouvernement qu’ils garantissent l’autonomie alimentaire de la France. Il conclut en synthèse : « Traditionnellement attaché à leur agriculture, les Français en perçoivent désormais le caractère vital avec la crise. Contestés ces derniers mois par certains acteurs associatifs, les agriculteurs vont voir leur contribution sociétale largement valorisée.
 
Autant de points de convergence entre les Français, ceux qui les gouvernent et ceux qui les nourrissent.
 
Préserver l’outil productif alimentaire de la France, c’est protéger les Français. Dans cet objectif, nous vous remercions, Monsieur le Président, de bien vouloir prendre des dispositions pour :
 
  • Protéger les agriculteurs et les entreprises alimentaires françaises contre les organisations qui les attaquent impunément au nom d’une idéologie radicalisée. Nous demandons à nos élus de définir et mettre en œuvre des lois et des actes qui visent à protéger les hommes et les femmes ainsi que les entreprises qui font la production alimentaire française. Notre alimentation française est attaquée : agressions sur les personnes, intrusions en élevages et abattoirs, vandalisme et incendies de sites de production et de commerces, chantage, harcèlement et name & shame systématisé des grandes marques. Des activistes issus de mouvements radicalisés (écologisme militant, abolitionnisme…), financés par de puissantes multinationales dont ils servent naïvement les intérêts, répandent un terrorisme alimentaire. Cet état de guerre permanent déstabilise dangereusement la filière alimentaire française.
 
  • Libérer la compétitivité française : les contraintes de la surréglementation asphyxient lentement mais sûrement la production et la conduisent à une perte de compétitivité et d’efficacité. Et, là encore, nous pouvons pointer un paradoxe français : affaiblir la production nationale, c’est nous exposer à la dépendance alimentaire et aux importations massives de produits obéissant à des standards de qualité, ainsi qu’à des règles environnementales et sanitaires inférieures au niveau d’excellence français. Est-ce acceptable que 87 % du poulet servi en restauration hors domicile en France soit importé ?
 
Nous ne demandons pas un blanc-seing pour produire comme bon nous semble. Nous nous inscrivons en permanence dans des démarches de progrès qui prennent en compte l’équilibre entre la réalité économique des outils agricoles et alimentaires, le respect de l’homme et de son environnement ainsi que la bientraitance des animaux. La mise en œuvre de productions durables est au cœur de notre ambition.
 
Dans quelques semaines des décisions seront à prendre pour favoriser une relance de l’agriculture et de l’agroalimentaire, piliers de la viabilité économique nationale. Nous nous tenons à votre disposition pour élaborer la feuille de route d’une production alimentaire française souveraine et résiliente.
 
Nous restons à votre écoute et vous prions, Monsieur le Président, d’agréer l’expression de notre très haute considération ».

Un système alimentaire robuste et résilient

En cette période difficile, les membres des Z'Homnivores dont fait partie Agriculteurs de Bretagne ont souhaité prendre la parole en public pour : souligner l'exceptionnel travail des acteurs de la chaîne alimentaire française. appeler les consommateurs à ne pas oublier de soutenir, une fois la crise passée, ceux qui les nourrissent aujourd'hui. Découvrez ci-dessous notre tribune publiée dans le journal Ouest-France (édition du mercredi 8 avril).

 

Au cœur de la crise, les citoyens disent merci aux agriculteurs, aux salariés de l’alimentaire, du commerce artisanal et de la grande distribution. De la maraîchère au boucher, chacun mesure à quel point les filières alimentaires françaises sont mobilisées pour garantir l’accès quasi normal à une alimentation de qualité pour tous. Nos filières assurent leur mission, hier dans l’ombre, aujourd’hui au grand jour. C’est une chance. C’est la preuve d’un système alimentaire robuste et résilient.
 
Cette capacité à produire sous tension n’est en rien le fruit du hasard. Pour exemple, la Bretagne nourrit aujourd’hui l’équivalent d’un Français sur trois. Elle a construit un secteur alimentaire solide porté par des hommes et des femmes, par des entreprises compétentes, responsables et solidaires. Il serait préjudiciable qu’à l’avenir cette capacité soit remise en cause.
 
D’une logique de confort alimentaire, les consommateurs ont basculé dans la simple exigence de manger.
 
Face à la vague de reconnaissance qui célèbre les acteurs de l’alimentation, le dénigrement agricole et alimentaire s’est fait plus discret. Les « antis » ont compris que l’indécence a des limites que la situation n’autorise plus. N’en déplaise à leurs injonctions idéologiques (écologisme radical, antispécisme...), l’agricultrice et le salarié d’abattoir qu’ils désignaient hier comme "empoisonneurs" et "meurtriers" sont aujourd’hui portés aux nues.
 
Ces nouveaux héros ne ménagent pas leur peine. Quels que soient les modes de production mis en œuvre pour répondre à la diversité des attentes des consommateurs - conventionnel, bio ou labels - ils parient sur la qualité et persévèrent dans l’amélioration de leurs pratiques pour produire une alimentation qui soit bonne, saine, sûre, et qui rémunère décemment ceux qui la produisent.
 
Autosuffisance alimentaire, prix maitrisés, garanties sanitaires, meilleure prise en compte de l’environnement et du bien-être animal, amélioration de la santé et de l’espérance de vie... Depuis des générations, ceux qui produisent l’alimentation accompagnent les évolutions de la société et ses attentes.
 
Ce qui a changé n’est pas tant la permanence des progrès agricoles que l’explosion démographique, dans un monde qui prend conscience des limites de ses ressources naturelles et de son impact sur le climat. Nous devons produire plus avec moins. Et nous voulons tous la même chose : avoir accès à une alimentation de qualité dans le respect de la santé des hommes, des animaux et de la planète.
 
Même circonstancielle, cette gratitude des Français attendue depuis longtemps, fait du bien à tous les acteurs du secteur alimentaire. Mais leur crainte est qu’elle s’arrête le jour-même où cette crise prendra fin. Il y a fort à parier que les contempteurs de la production agricole et alimentaire ne reprennent leur travail de sape sitôt la fin du confinement.
Dès lors comment préparer ce jour d’après crise ? Comment faire en sorte que la reconnaissance du ventre exprimée ces dernières semaines se transforme en reconnaissance durable ?
 
Bâtissons sur ce que nous partageons : bien nourrir pour bien manger.
 
Rétablissons le dialogue, vite ! Les Françaises et les Français prennent soin de choisir les aliments qu’ils mettent dans leurs assiettes, mais peinent à comprendre comment ils sont élaborés. Il y a là un vide à combler d’urgence. C’est aux acteurs de l’agriculture, de l’alimentaire et de la distribution d’expliquer leurs métiers. Pour cela, chaque année en Bretagne, nous ouvrons les portes des fermes et des entreprises alimentaires pour que chacun puisse venir voir, goûter, et surtout poser ses questions. En trois ans, plus de 100 000 personnes se sont déplacées pour nourrir leur curiosité.
 
Une fois la crise passée, souvenez-vous que manger français c’est soutenir ceux qui vous nourrissent. Nous, agriculteurs, pêcheurs, salariés des entreprises agroalimentaires, distributeurs, commerçants et artisans de la filière alimentaire sommes au travail. Nous souhaitons que vous vous engagiez à nos côtés, en découvrant, en comprenant et en respectant nos métiers.
 
Soutenons tous ensemble l’alimentation française et ceux qui la font chaque jour.
 
 
 
 
Produit en Bretagne est un réseau de 432 entreprises et 110 000 salariés, acteurs dans tous les domaines d’activité, alimentaire, industrie, distribution, services, culture. Sa mission est de soutenir de façon solidaire et responsable la dynamique économique et culturelle de la Bretagne pour l’emploi.
 
Agriculteurs de Bretagne est une démarche de communication collective et positive de la profession agricole régionale avec les consommateurs. Elle regroupe 3 300 adhérents individuels (agriculteurs et sympathisants) et 159 entreprises et organismes, soutenus par 167 communes bretonnes.
 
Interbev Bretagne est la structure interprofessionnelle régionale de la filière élevage et viandes, représentant l’ensemble des acteurs de l’amont à l’aval : 40 000 professionnels en Bretagne dans les secteurs bovin, veau et ovin.
 
L’Union des Groupements de Producteurs de Viande de Bretagne est un syndicat professionnel qui regroupe les Organisations de Producteurs de porc, d’œufs et de bovins Viande de l’Ouest (125 00 éleveurs).
 
L’Association Bretonne des Entreprises Agroalimentaires est le représentant professionnel de la filière agroalimentaire régionale engagé pour la création de valeurs économiques et humaines. L’ABEA accompagne 200 entreprises et sites adhérents (soit plus de 50 000 salariés).

Tous à la Roazhon Ferme le 23 février !

Retrouvez-les à partir de 14h sur le parvis du Roazhon Park à l’occasion de Tous à la Roazhon ferme ! Un village d’animations avec au programme des dégustations de produits, la découverte d’animaux de la ferme, des baptêmes de tracteurs… Une grande fête bretonne où football et agriculture soutiendront ensemble les Rouge et Noir qui affronteront Nîmes ce soir-là.

L’esprit d’équipe, la détermination, l’exigence, la passion... Agriculture et football ont bien des valeurs communes ! Le Stade Rennais et Agriculteurs de Bretagne ont donc décidés d’unir leurs ambitions autour d’un événement commun : Tous à la Roazhon ferme ! Un événement fort pour rapprocher les univers du football et de l’agriculture, créer du lien avec le grand public et prouver que l’agriculture bretonne progresse chaque jour pour mieux répondre aux attentes des consommateurs.

À partir de 14h le village de l’agriculture bretonne, ouvrira ses portes aux visiteurs, animée par des agriculteurs et des acteurs du monde agricole, issus des différentes filières (légumes, porcs, céréales, lait, …). Et il y en aura pour tous les goûts : dégustations de produits bretons, découverte des animaux de la ferme, exposition de machines agricoles, jeux pour enfant... sans oublier les animations football du Stade Rennais.

À partir de 17h tous à l’intérieur du stade pour soutenir les Rouge et Noir ! Rejoignez-nous dans le kop agricole spécialement mis en place pour soutenir les joueurs et déployer avec fierté le TIFO Agriculteurs de Bretagne. À ce titre, les adhérents de l’association peuvent bénéficier de places dans le kop au tarif préférentiel de 8€ grâce au code AGRIFOOT (à entrer lors de la commande sur la billetterie en ligne du Stade Rennais).

Alors que vous soyez supporteur de l’agriculture ou fan de football, venez nous rencontrer … car on n’a pas le même maillot mais on a la même région !

Nouveau succès pour les rencontres territoriales d’Agriculteurs de Bretagne !

Durant la première quinzaine de janvier, les 4 rencontres territoriales ont eu lieu dans différentes entreprises ou collectivités adhérentes à l’association. Pour l’occasion plus de 150 personnes ont été réunies.

Dans chaque territoire nous avons été accueillis par une entreprise ou une collectivité adhérente à l’association : la station de conditionnement de Terre de Saint Malo (35), l’usine de fabrication de Celvia – Groupe LDC (56), la communauté de commune Leff Armor Communauté (22) et enfin l’entreprise Kerhis (29) spécialisée dans le numérique au service des filières agri et agroalimentaires.

L’occasion de découvrir respectivement le fonctionnement du marché au cadran de légumes à La Gouesnière (35), l’abattage de dindes et la fabrication de produits élaborés à Saint-Jean Brévelay (56), l’univers du Petit Echo de la Mode à Chatelaudren (22) et les nouveaux bâtiments de l’entreprise Kerhis à Chateaulin (29). Ces différentes rencontres ont été riches en échanges et en découvertes pour les adhérents d'Agriculteurs de Bretagne.

Les projets 2020 ont aussi été présentés :

  • Tous à la Roazhon ferme ! Le 22 février au Stade Rennais : création d’un village de l’agriculture à l’occasion de la rencontre Rennes – Nîmes, sur le parvis du stade Rennais
  • L’Assemblée Générale de l’association qui aura lieu le 10 mars à St Brieuc avec pour invité Erik Orsenna
  • L’opération Agrichef : la rencontre entre des étudiants en agriculture et des étudiants en hôtellerie dans le but de découvrir et comprendre leurs univers respectifs
  • Tous à la ferme ! Le 14 juin : opération portes ouvertes dans de nombreuses fermes de la région Bretagne, afin de montrer au grand public la façon de travailler et de faire découvrir le monde agricole d’une autre façon.
  • Les fêtes maritimes de Brest 2020 du 10 au 15 juillet

Agriculteurs de Bretagne passe le cap des 3000 adhérents !

Roland Jestin est le 3 000ème adhérent individuel d'Agriculteurs de Bretagne. Nous lui avons posé quelques questions pour les raisons de son adhésion et ce qu'il recherche dans l'association.

Bonjour, pourriez-vous vous présenter ?

Je m’appelle Roland Jestin, j’ai 33 ans, je suis marié avec un enfant. Je suis installé en production laitière depuis 10 ans. Je suis associé avec un cousin et ma mère. Mon élevage laitier comprend 120 vaches laitières qui produisent 1 200 000 litres de lait sur 120 ha. Je suis situé à Brélès, au bout du monde ! C’est la commune la plus jeune du Finistère en agriculture : une dizaine d’installations sur les dix dernières années !

 

Comment avez-vous connu Agriculteurs de Bretagne ?

Je connais l’association par sa communication et sa présence lors d’événements liés à l’agriculture. On la voit par ses t-shirts. J’ai participé à deux opérations « Tous à la Ferme ! », chez Philippe Bizien à Landunvez et avec la famille Talarmain. Enfin, avec les Fêtes Maritimes de Brest 2016, où on était impliqué.

 

Pourquoi avoir adhéré ?

Pour soutenir la communication agricole. L’association est un outil et un moyen de communication pour se fédérer et parler d’une même voix. Le discours est bon pour le public novice en agriculture.

 

Dans quelles actions de l’association pourriez-vous vous impliquer ?

Les mêmes que dans le passé, en participant à des événements. Je suis pour la diffusion sur Internet (Agribretagne), c’est un moyen facile de toucher du monde et c’est parlant. Il faut utiliser les mêmes outils que nos détracteurs.


 

Challenge communication : coup d'envoi !

Agriculteurs de Bretagne donne le coup d’envoi de ce sixième challenge communication. Ce trophée récompense les actions de communication positive organisées par les différents acteurs du monde agricole vers le grand public breton, qu’elles soient individuelles ou collectives.

L’année dernière, 24 dossiers ont été déposés. Le palmarès de l’édition 2019 et l’émission spéciale organisée par Tébéo sont à retrouver sur cette page.

Vous êtes agriculteur, représentant d’entreprise ou d’association, étudiant… ? Vous avez mené une action de communication positive entre le 1er janvier 2019 et le 31 décembre 2019 ? Alors candidatez au challenge communication et mettez en avant votre initiative !

Toutes les actions retenues par le jury seront présentées dans une brochure diffusée aux partenaires d’Agriculteurs de Bretagne. Les lauréats par catégorie recevront un prix à l’occasion de l’Assemblée Générale d’Agriculteurs de Bretagne qui sera organisée en mars 2020.


Le dossier complet, à télécharger ici avec sa notice, devra nous revenir avant le 31 décembre 2019 :

  • Par mail : contact[at]agriculteurs-de-bretagne.fr
  • Par le site wetransfer.com en cas de fichiers lourds



Pour plus de renseignements, contactez Mathieu SIMON : mathieu.simon[at]agriculteurs-de-bretagne.fr – 02 23 48 27 04

Agriculteurs de Bretagne soutient les « Incoulables » et l’Institut de Cancérologie de l’Ouest

Il y a tout juste un mois, dans le cadre du salon agricole SPACE à Rennes, Paul et Pierre-Antoine, skippers du bateau Kerhis, ont rencontré des membres de notre association à qui ils ont présenté leur projet : soutenir l'Institut de Cancérologie de l'Ouest (ICO) à travers leur engagement dans la transat Jacques Vabre. Séduits par le projet et la volonté des deux jeunes skippers, l'association Agriculteurs de a décidé spontanément d’apporter son soutien.

Ce vendredi à Lorient, Lydia Le Clère et Cindy Chégard, agricultrices dans le Morbihan et membres du conseil d’administration d’Agriculteurs de Bretagne ont rencontré Paul Gallet et Pierre-Antoine Desson, skippers du bâteau Kerhis, un « class40 » engagé dans la transat Jacques Vabre. Christophe Mouillé, représentant de l’Institut de Cancérologie de l’Ouest (ICO) et Jo Dréau président de l’entreprise Kerhis, sponsor du bâteau, participaient à la rencontre.


Le soutien d’Agriculteurs de Bretagne à l’ICO s’appuie sur trois actions :

  1. A court terme, le reversement du bénéfice de la vente de vêtements aux couleurs de l'association sur notre stand au SPACE
  2. Une intervention des skippers lors de notre assemblée générale le 10 mars à Saint-Brieuc où sont attendues plus de 350 personnes
  3. L’organisation en juillet 2020, d’une collecte de fonds pour l'ICO sur le grand village des agriculteurs de Bretagne aux fêtes maritimes de Brest 2020.

 

Les agriculteurs ont du cœur

La famille Chalony à St-Evarzec a décidé de reverser le bénéfice de sa porte ouverte "Tous à la Ferme !" à l'association "Manger la vie" qui soutient les familles des enfants affectés par une maladie génétique rare sur le gène USP7.

Le nom de l'association est lié à une des conséquences de cette maladie qui se traduit par de grandes difficultés à s'alimenter. Le geste des agriculteurs dont la vocation est de nourrir les hommes est donc d'autant plus fort.


Le chèque a été remis vendredi sur la ferme de Keridran à Jean-Michel Simon, vice-président de l'association "Manger la vie" en présence de sa fille Clara atteinte par une mutation du gène USP7.
 

Le SPACE, un rendez-vous incontournable pour l’association !

Alors que le SPACE fêtait cette année sa 33ème édition, Agriculteurs de Bretagne vient de clôturer sa 8ème participation à ce salon international des productions animales. Créé en 2012, l’association n’aura pas manqué une édition du salon qui est devenu au fil des années un rendez-vous incontournable pour Agriculteurs de Bretagne.

Ces 4 journées ont été intenses entre les échanges sur le stand, les nouvelles adhésions individuelles, et l’animation de conférence et ateliers.
En quelques chiffres, ce sont finalement :

  • Plus de 1.800 parties de quiz animées par nos agriculteurs témoins
  • Plus de 300 personnes accueillies pour notre réception en partenariat avec Produit en Bretagne et le SPACE
  • Plus de 200 nouveaux agriculteurs et sympathisants adhérents à l’association
  • 70 participants à notre conférence « Les agriculteurs parlent aux consommateurs : Bienvenue en Hollande ! » organisée en partenariat avec le SPACE et le SYRPA.

Fort de cet engouement, nous pouvons d’ores et déjà vous donner rendez-vous du 15 au 18 septembre 2020 !

Aux Vieilles Charrues, des milliers de jeunes festivaliers à la rencontre des agriculteurs

Du 18 au 21 juillet, l’association AGRICULTEURS DE BRETAGNE était présente sur la prairie de Kerampuilh à Carhaix pour le festival des Vieilles charrues avec un stand sur lequel les jeunes festivaliers étaient invités à relever le défi « Agri-Lanta ».

Pour la sixième année consécutive, l’association AGRICULTEURS DE BRETAGNE était présente sur le village camping du festival des Vieilles Charrues à Carhaix. L’objectif est de dialoguer avec les jeunes festivaliers, leur faire découvrir l’agriculture bretonne, l’une des plus belles agricultures au monde et leur montrer qu’elle progresse chaque jour afin de répondre toujours mieux aux attentes des consommateurs.

 

Quarante agricultrices et agriculteurs se sont relayés sur un stand qui a accueilli plusieurs milliers de jeunes. Avec cette année un nouveau concept d’animation : Agri-Lanta. Pour se qualifier à la célèbre épreuve des poteaux, les jeunes festivaliers étaient invités à participer à un quiz sur l’agriculture bretonne. Combien de personnes sont nourries par les agriculteurs bretons ? Est-ce que les vaches ont un carnet de santé ? Peut-on produire de l’électricité avec du fumier ? Quelle est la part de l’emploi en Bretagne liée à l’agriculture ? Autant de questions qui ont permis un échange direct entre les agriculteurs et plus de 5000 jeunes festivaliers à l’écoute et surtout sans à priori. Des jeunes souvent étonnés par l’importance de l’agriculture en Bretagne et fiers d’indiquer le lien qu’ils ont avec ce secteur via un parent ou un proche. Lors de ces échanges les festivaliers ont souvent exprimé leurs remerciements et leur soutien aux agriculteurs, le tout dans la bonne humeur.

 

Chaque jour, le meilleur temps de l’épreuve des poteaux remportait le totem d’immunité des agriculteurs de Bretagne. Le record du festival a été réalisé dès le jeudi matin avec 26 minutes !

<< 1 2 3 4 5 6 7 8 9 >>
 
thiziz test