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Une tournée d’été des Agriculteurs de Bretagne réussie !

Suite à l’annulation des grands événements de l’été, Agriculteurs de Bretagne a souhaité trouver une alternative pour aller à la rencontre du public. Quoi de mieux que de se rendre sur les lieux touristiques ou les marchés pour parler de l’agriculture bretonne et des progrès réalisés chaque jour pour répondre toujours mieux aux attentes des consommateurs ?

Pour cela un fourgon aux couleurs d’Agriculteurs de Bretagne a parcouru la Bretagne durant 5
semaines du 11 juillet au 15 août. Au total 17 villes étapes sur lesquelles le public a pu répondre à
différentes questions sur l’agriculture bretonne, faire des photos avec notre silhouette Superagrizh et recevoir le petit journal « 5 questions sur l’agriculture bretonne » !
 
Cette tournée a connu un franc succès, les consommateurs étaient particulièrement satisfaits de
pouvoir échanger avec les agriculteurs sur différents thèmes comme l’environnement ou le bien-être animal. C’était aussi le moment de les remercier pour le travail qu’ils ont fourni durant la période de confinement que nous venions de traverser et de les encourager dans leur démarche de communication sur leur beau métier.
 
Ces actions locales ont été réalisées grâce à la remarquable implication de 70 agriculteurs,
agricultrices et salarié(e)s d’exploitation qui ont assuré une ou plusieurs des 110 permanences !
Cette implication nous a permis :
- D’échanger avec plus de 13 000 personnes au total ;
- D’organiser 1 300 parties de quiz sur l’agriculture bretonne suivies par 3 900 personnes ;
- De diffuser près de 6 000 journaux !
 
Ce tour de Bretagne a renforcé la proximité souhaitée par les adhérents, les agriculteurs sont très
favorables à une seconde édition pour l’année 2021 !
 
Tournée d'été 2020

Retour en vidéo sur cette tournée d'été d'Agriculteurs de Bretagne qui s'achève cette semaine ! Merci aux agricultrices et aux agriculteurs pour leur temps à répondre aux questions des Bretons et des touristes :) Encore quelques étapes prévues dans le Sud-Finistère cette semaine, venez nous rencontrer !

Publiée par Agriculteurs de Bretagne sur Samedi 8 août 2020

Impossible pédagogie de l'élevage : comment reconnecter consommateurs et éleveurs ?

Le SYRPA, Agriculteurs de Bretagne et le SPACE coorganisent un Grand Débat le mercredi 16 septembre 2020 sur le thème : "Impossible pédagogie de l'élevage : comment reconnecter consommateurs et éleveurs ?"

Le Grand Débat est un temps fort et un rendez-vous historique du SPACE, le Salon international de l'élevage pour toutes les productions animales à Rennes. Retrouvez le Grand Débat dans la vidéo ci-dessous :
 
 

 
Co-organisé par le SYRPA, AGRICULTEURS DE BRETAGNE et le SPACE, le Grand Débat est maintenu en live, le mercredi 16 septembre de 10h30-12h30, sur la chaîne Youtube Space-TV par Web-Agri.
 
Ce Grand Débat réunira des interventions croisées de Florence Gramond de l'Institut BVA, d’Etienne Fourmont (éleveur laitier), de Dominique Gautier (éleveuse de porcs) et de Gabrielle Dufour autour de la question : "Impossible pédagogie de l'élevage : comment reconnecter consommateurs et éleveurs ?"
 

Pour aller plus loin 

LE POINT DE VUE DU SYRPA, LE RÉSEAU DES PROFESSIONNELS DE LA COMMUNICATION EN AGRICULTURE / Anne Dummonet-Leca, Présidente du SYRPA

Le monde de l’élevage concentre plusieurs angoisses et revendications autour de la malbouffe, du statut de l’animal d’élevage et des préoccupations environnementales. Par ailleurs, la digitalisation via les réseaux sociaux a donné accès à une multitude d’informations qu’il est parfois difficile de comprendre pour les citadins. Il est ainsi essentiel que tous les acteurs de l’alimentation se mobilisent pour faire mieux comprendre l’élevage et l’agriculture.
 
Les éleveurs doivent plus que jamais prendre la parole !
Après des décennies de déconnexion, aussi bien géographique que sociale et sociétale entre les mondes de la production et celui de la consommation, il apparaît aujourd’hui nécessaire de trouver des espaces de discussion libre et bienveillante.
Communiquer est une activité exigeante, qui n’était pas a priori dans l’ADN du métier d’agriculteur et d’éleveur ! Pourtant, elle est incontournable. Prendre la parole en tant qu’éleveur permet d’apporter son regard à la fois de professionnel et de consommateur.
 
Revaloriser le travail des éleveurs auprès des consommateurs
C’est par la preuve que l’on convainc de sa pertinence. Le confinement a ainsi fait prendre conscience aux citoyens de l’importance de se nourrir et de pouvoir compter sur des femmes et des hommes qui assurent nos besoins vitaux. Le capital sympathie des éleveurs doit permettre également de véhiculer des valeurs simples du métier comme la fiabilité, le savoir-faire, le goût de bien faire, sans tomber dans le roman photo passéiste !
 
Trouver les « bons » mots : bien expliquer, c’est surtout être compris et perçu
Selon le sociologue Claude Lévi-Strauss, l’ingestion d’aliments, notamment la viande, représente, pour l’être humain, un acte particulièrement anxiogène avec une dimension philosophique. A cet égard, l’alimentation est empreinte d’une forte charge émotionnelle, ce qui complexifie l’acte de communication. Se centrer sur les perceptions des consommateurs, comme des contradicteurs est de ce fait primordial. Il ne suffit plus seulement d'informer mais de trouver un langage commun pour s'engager vers le même objectif : garantir une alimentation saine, variée et goûteuse tout en préservant le revenu et la légitimité des éleveurs.
 
 

LE POINT DE VUE DE L’ASSOCIATION AGRICULTEURS DE BRETAGNE / Danielle Even, Présidente d’Agriculteurs de Bretagne

Les agriculteurs doivent réexpliquer les bases de l’agriculture : la saisonnalité, les cycles d’élevage, les manières de faire pousser fruits, légumes et céréales, la nécessité du temps long dans leur quotidien… Parler de ses choix, sans opposer les systèmes pour montrer la réalité des pratiques. Et peut-être le plus important : raconter son histoire, les à-côtés bons et mauvais qui les font aimer leur métier et ainsi permettre aux citoyens de mieux les comprendre.
 
Agriculteurs bretons et consommateurs de la région : une perception faussée !
La vision d’une agriculture bienfaitrice par son rôle nourricier (et en particulier durant la période de
confinement), économique et social est toujours partagée par nos concitoyens. C’est dans la remise en cause des circuits longs par les consommateurs qu’il faut mesurer l’évolution des demandes : plus de local, plus de bio, demande d’une agriculture plus raisonnée en opposition à une agriculture considérée comme industrielle.
Finalement, les Bretons se représentent très mal ce qu’est l’agriculture bretonne !
 
Assurer un dialogue entre agriculteurs et consommateurs de la région
Notre objectif est d'inviter, d'inciter les éleveurs et cultivateurs à reprendre en main leur image et à leur donner les moyens d’expliquer leur métier. S’ils ne prennent pas la parole, d’autres s’exprimeront à leur place. Qui mieux qu’un agriculteur peut répondre aux questions sur l’agriculture ?
Des portes ouvertes d’élevage comme « Tous à la Ferme ! », les vidéos sur les réseaux sociaux permettent de raffermir ce lien entre le monde agricole et grand public. Nous encourageons les agricultrices et agriculteurs à aller sur les réseaux sociaux et à répondre directement aux questions qui leur sont posées.
 
 

LE POINT DE VUE DU SPACE, LE SALON INTERNATIONAL DE L’ÉLEVAGE / Anne-Marie Quemener, Commissaire Générale du SPACE

Les consommateurs sont exposés à de nombreux messages, parfois divergents, concernant leur
alimentation. Ils ont de plus en plus besoin d’être rassurés sur ce sujet directement lié à leur préoccupation concernant leur santé et celle de leurs proches. Créer ou recréer cette connexion directe entre les éleveurs, fournisseurs de la base de cette alimentation, et les consommateurs, destinataires finaux du fruit de leur travail, est plus qu’essentiel.
 
Le lien entre éleveurs et consommateurs est altéré
Les facteurs à l’origine de cette modification sont certainement très divers : de moins en moins de citoyens en lien direct avec la terre par leurs origines familiales, une évolution des attentes sociétales désormais très orientées vers des préoccupations environnementales, l’émergence et l’efficacité dans leur communication de structures qui s’opposent à certaines formes d’agriculture, …
 
Le Grand Débat, un rendez-vous fort du SPACE, utile pour avancer dans cette réflexion
La communication du monde agricole, en particulier envers le grand public, étant aujourd’hui encore plus qu’hier un enjeu essentiel pour notre secteur, le Grand Débat est forcément utile pour assembler et partager des expertises sur le sujet.
 

Découvertes à la ferme

L’association Agriculteurs de Bretagne et la start-up AgriVillage s’associent pour proposer aux touristes bretons de découvrir les fermes bretonnes. En petits groupes sur des créneaux d’environ 1h30, touristes, voisins, familles pourront découvrir l’agriculture bretonne et échanger avec ceux qui les nourrissent tous les jours.

Dans un contexte sanitaire qui restreint les contacts et incite à se tourner vers le tourisme intérieur, c’est l’opportunité de développer les visites à la ferme pour favoriser les échanges, mieux faire comprendre les pratiques agricoles et partager le quotidien des agriculteurs.
 
Agriculteurs de Bretagne met en place différents outils pour faciliter l’organisation de la visite. Un kit de communication sera remis à l’agriculteur pour accueillir les visiteurs, les équiper et faciliter les discussions. De plus, un représentant de l’association rencontrera les agriculteurs qui se proposent d’accueillir des visiteurs pour labelliser la ferme. Ce label sera visible sur la fiche internet de la ferme : il garantira une visite attractive pour les visiteurs et un cadre rassurant pour l’agriculteur.
 
Les prix des visites sont fixés à 5€ par adulte et à 3€ par personne supplémentaire. Le paiement sera prélevé le jour de la visite. Des activités en option pourront être payantes à la discrétion des agriculteurs. Cela sera noté dans la fiche descriptive de la ferme.
 
En pratique, pour proposer la visite de sa ferme, il suffit de s’inscrire via ce lien en remplissant la description de sa ferme et de la visite proposée. Quand un visiteur souhaite réserver un créneau de visite, l’agriculteur reçoit un sms qui lui permet d’accepter ou non le rendez-vous. Deux jours avant la visite, une notification lui rappelle son créneau de visite.
 
 
Pour le visiteur, il suffit de se rendre sur le site d’Agrivillage pour découvrir les fermes prêtes à ouvrir leurs portes, leurs créneaux de visite, leurs programmes... et s’y inscrire. 
 

La Tournée d'été d'Agriculteurs de Bretagne !

Du 11 juillet au 16 août 2020, un fourgon aux couleurs de l’association « Agriculteurs de Bretagne » va sillonner les lieux touristiques bretons.

Les agriculteurs iront à la rencontre des consommateurs sur chaque étape pour répondre à leurs questions, leur faire découvrir l’agriculture bretonne et leur montrer les progrès accomplis afin de répondre toujours mieux à leurs attentes.
 
 
Dans une vingtaine de villes bretonnes ces rendez-vous seront proposés sur des lieux fréquentés (marchés, sites touristiques, …) tout en respectant bien entendu les gestes barrières. Sur chaque étape, un stand volontairement ludique avec une roue couplée à un quiz sur l’agriculture bretonne permettra aux joueurs de remporter des cadeaux Agriculteurs de Bretagne. Un petit mur photo sera également installé, le tout animé par des agriculteur(trice)s et des salarié(e)s agricoles impliqués dans l’association.
 
 

Les premières dates :
  • Samedi 11 Juillet matin : sur le marché de Morlaix
  • Mardi 14 Juillet matin : sur le marché du Conquet
  • Mercredi 15 Juillet matin : sur le marché de Lannilis
  • Samedi 18 Juillet matin : sur le marché de Saint-Renan
  • Lundi 20 juillet matin : sur le marché de Saint-Quay-Portrieux
  • Mardi 21 juillet matin : sur le marché de Paimpol
  • Mercredi 22 juillet à partir de 14h : sur le chemin du Skevell à Perros-Guirrec
  • Jeudi 23 juillet matin : sur le marché de Lannion
  • Vendredi 24 juillet matin : sur l'esplanade des Régates à Pléneuf-Val-André
  • Mercredi 29 juillet à partir de 14h : sur le site Cale des Bains Chauds à Saint-Malo
  • Jeudi 30 juillet à partir de 18h30 : aux Jeudis de l'été à Vitré
  • Samedi 1er août matin : sur la place Rochaïd de Dinard
  • Lundi 3 août matin : sur le marché du Port du Crouesty à Arzon
  • Mercredi 5 août matin : sur la place de la Chapelle à Carnac
  • Lundi 10 août à partir de 14h : sur la place Saint Corentin à Quimper
  • Vendredi 14 août matin : sur le marché de Fouesnant
  • Samedi 15 août à partir de 10h30 : sur la place Julia à Pont-Aven
 
Nous recherchons encore des agriculteurs et salariés qui seraient volontaires pour assurer une permanence d'une demi journée sur ces étapes.
 
 
N'hésitez pas à venir sur le stand pour l'animer avec nous et échanger avec le grand public, ou tout simplement nous saluer !
 
 
Renseignements : Elisabeth Le Berre - elisabeth.leberre@agriculteurs-de-bretagne.bzh - 07 82 65 64 68
 

Découvrez nos acteurs de l'emploi agricole !

Les acteurs de l'emploi agricole sont des partenaires importants de l'association. Découvrez ces structures et leurs formations !

 

Terre et Mer Interim

Nous sommes une agence d'emploi CDI, CDD, Intérim spécialisée vers les métiers de l'agriculture. Nous sommes une TPE/PME indépendante et locale, basée dans le Finistère et adhérents d'Agriculteurs de Bretagne
 
Pour répondre au plus près à vos attentes, notre gamme intérim se décline en 3 niveaux de service :
1. Gestion : Vous avez déjà trouvé votre intérimaire. Avec le service Gestion, libérez-vous des formalités administratives en toute sérénité. Vous restez concentré sur votre activité !
2. Délégation : Vous devez faire face à un imprévu. Avec le service Délégation, nous déléguons un intérimaire H/F Terre&Mer Intérim, disponible et opérationnel pour assurer la continuité de votre activité. Nous prenons en charge pour vous le recrutement de l’intérimaire et l’administration du personnel. Vous gagnez du temps.
3. Le sourcing de CV qualifiés : Nous vous accompagnons dans une des premières étapes de votre recrutement, qui est souvent la plus délicate et importante : la recherche de CV
 
 
 
 

Finistère remplacement

Les services de remplacement, associations non lucratives, apportent de solutions de main d'oeuvre qualifiées, souples et très souvent co-financées en production animale et végétale.
 
La présence de 130 salarié-e-s sur le Finistère, spécialisé-e-s en production animale et végétale, offrent une réactivité d'intervention lorsque qu'un exploitant ou une exploitante se trouve en situation d'accident ou de maladie. Parallèlement, le service permet chaque année à des centaines de famille de partir en congés ou encore d'accueillir un nouvel enfant dans le foyer. Les personnes assumant des mandats professionnels peuvent également bénéficier du personnel du groupement.
 
Au cours de ces dernières semaines, adhérent-e-s et personnel ont collaboré activement à la continuité des activités au travers de conditions d'accueil et de travail strictes et sécurisées pour la sécurité de tous. Gestes barrières, mono-tâches, point d'eau avec savon, aménagement des horaires... 
 
 
 

Partag'emploi

Le groupement d'employeurs Partag'emploi apporte une solution clé en main pour répondre aux besoins de main d'oeuvre réguliers en production animale et végétale.
 
Chaque salarié du groupement partage son temps de travail entre plusieurs exploitations adhérentes (de 2 à 5), qui s'accordent autour d'une planning commun. La régularité de la présence du salarié, couplée à une parfaite connaissance des exploitations, apportent un confort indéniable aux adhérents tant pour les périodes de congés, les week-ends, que pour l'aide complémentaire.
 
Au cours de ces dernières semaines, adhérent-e-s et personnel ont collaboré activement à la continuité des activités au travers de conditions d'accueil et de travail strictes et sécurisées pour la sécurité de tous. Gestes barrières, mono-tâches, point d'eau avec savon, aménagement des horaires... 
 
 

 

SDAEC-TERRALLIANCE

La mission du SDAEC-TERRALLIANCE est de mettre à disposition des salarié-e-s agricoles sur les élevages afin d'en assurer la continuité et le développement.
 
Le SDAEC, Service de remplacement a pour mission de proposer un salarié-e agricole de remplacement aux agriculteur-rice-s adhérents qui souhaitent ou qui sont contraints de quitter momentanément leur exploitation. TERRALLIANCE a pour mission de proposer un salarié-e en emploi partagé aux agriculteur-rice-s qui ont un besoin de main-d’oeuvre récurrente, et qui souhaitent développer leur activité ou améliorer leur confort de vie.
 
Notre cœur de métier, la mise à disposition de salarié-é-s, n’a pas changé. Nos équipes,
pendant toute la période de confinement, ont continué à aller sur les élevages dans le
respect des gestes barrières. En revanche, nous faisons évoluer notre accompagnement,
nos prestations et le développement des compétences de nos salarié-e-s afin de s’adapter
aux besoins des adhérent-e-s (santé-sécurité, remplacement pour garde d’enfants, …).
 
 

Découvrez les formations agricoles de nos partenaires

Les acteurs de la formation agricole sont des partenaires importants de l'association. Découvrez ces structures et leurs formations !

MFR de Bretagne

Le réseau des MFR de Bretagne, ce sont 30 MFR qui proposent des formations en alternance sous 3 statuts : scolaires, par apprentissage et en formation professionnelle continue, dans 18 filières.
 
Nos formations débouchent sur des diplômes officiels (DNB, CAP, Bac ou BTS et des qualifications reconnues par les pouvoirs publics : Education Nationale, Ministère de l’Agriculture, Ministère du Travail… ou les branches professionnelles. 18 filières de la 4ème à la licence professionnelle : orientation – découverte des métiers 4ème/3ème 
 
 
 

CNEAP Bretagne

Un réseau de 26 établissements d’enseignement agricole catholiques et de centres de formation vers les métiers du service, de la nature et du vivant.
 
Un acteur majeur de l’enseignement agricole en Bretagne, dans les domaines suivants : agriculture, machinisme, agroéquipement, cheval, élevage, productions végétales, horticulture, paysage, environnement, agroalimentaire, recherche agronomie, petite enfance, services aux personnes et développement du territoire. Les lycées du CNEAP Bretagne accueillent les jeunes de la 4è à l’enseignement supérieur, en formation générale, professionnelle et technologique.
 
 

Lycée Pommerit

Le Lycée Pommerit propose des formations de la 4ème à la Licence Pro. Études surveillées, internat, sport, animation socioculturelle...
 
Découvrez le collège (4ème-3ème), la seconde générale et le bac Général scientifique avec options sports et équitations, le bac STAV, les bac pro : agriculture, agro-équipement, équin, canin-félin ; notre campus étudiant avec 3 BTS orientés vers l'agriculture (BTS ACSE), la nature (BTS GPN) et l'alimentation (BTS STA), une licence pro conseil-gestion-agriculture (Licence Pro CMEAR) , ainsi que l'Ufa apprentissage : Cap Jardinier-Paysagiste, Cap Métiers de l'Agriculture, Bac Pro Agriculture et BTS GPN.
 
 

5 questions sur l'agriculture bretonne

Paysan Breton et Agriculteurs de Bretagne se sont associés pour répondre aux questions les plus fréquemment posées sur l’agriculture. Entretien avec Danielle EVEN, présidente de l’association.

Pourquoi avoir créé ce document ?

À l’occasion des salons grand public ou sur les réseaux sociaux, et parfois même dans nos repas de famille, nous entendons régulièrement les mêmes interrogations sur notre agriculture : « que faites-vous pour le climat ? Comment élevez-vous vos animaux ? Utilisez-vous des médicaments ? ». Dans nos têtes revenait cette idée d’un support qui aiderait les agriculteurs à y répondre plus sereinement. Après en avoir discuté avec la rédaction de Paysan Breton, nous avons franchi le pas. Le document sera remis avec le Paysan Breton du 29 mai 2020 et vous pouvez le télécharger ici ou dans l'encadré jaune de cet article.
 

Quelle a été votre intention lors de la création de ce document ?

Nous sommes partis des questions des consommateurs que nous entendons le plus régulièrement lors de nos événements. Avec ces interrogations, les journalistes de Paysan Breton (un grand merci à eux !) sont partis à la rencontre d’agricultrices et d’agriculteurs bretons pour écouter leurs réponses. Des experts sur ces sujets ont aussi été interrogés. Chaque agriculteur a des pratiques liées à sa production, à son mode de production et à son milieu. Nous invitons chaque agriculteur à s’emparer du sujet et à le décliner à sa façon. Une double page centrale présente sous forme d’infographies des chiffres-clés sur l’agriculture bretonne et nos filières. On peut même l’afficher dans son bureau !
 

Quelle suite allez-vous donner à ce premier numéro ?

Nous allons diffuser ce document au plus grand nombre. Déjà auprès de nos adhérents, de nos structures partenaires (nous tenons des stocks à leur disposition) et des communes qui soutiennent nos actions. Ensuite auprès du grand public. Dès que nous pourrons repartir à leur rencontre lors d’événements sportifs ou culturels, nous le leur donnerons. Sur les réseaux sociaux, nous avons débuté la diffusion de quelques infographies. Avec plus de 120 000 personnes qui les ont vues, cela montre la pertinence du contenu. Et pour la suite, en fonction des retours, peut-être un second numéro, qui sait ?
 

Le mot de la fin

Cinq agriculteurs témoignent sur l’usage des médicaments en élevage, le bien-être animal, l’utilisation des produits phytosanitaires, ce que l’agriculture fait pour le climat et comment elle agit pour lutter contre les algues vertes. « Durant ces derniers mois de confinement, dans un contexte difficile nous avons continué notre métier et nous avons été reconnus et salués pour notre engagement. Plus que jamais nous devons nous mettre en situation de dialoguer avec les consommateurs. Nous espérons que ce document le permettra ! » indique Danielle Even.

La journée portes ouvertes « Tous à la ferme ! » est reportée

Depuis le début du confinement lié à l'épidémie de COVID-19, les agricultrices et les agriculteurs bretons, mobilisés, passionnés et convaincus, mettent tout en œuvre pour continuer à nourrir nos concitoyens.
 
Dans ce contexte, la journée portes ouvertes « Tous à la ferme ! », prévue le dimanche 14 juin avait encore plus de sens. Plus de 20 000 personnes étaient attendues dans les 20 fermes bretonnes qui devaient ouvrir leurs portes au grand public.
 
Mais face à la forte incertitude sur la tenue des rassemblements et dans un souci de prévention, nous avons décidé avec regret de reporter ce rendez-vous annuel pourtant très attendu par les Bretons.
La santé des agriculteurs et des visiteurs est notre priorité.
 
Cette journée est reportée au dimanche 13 juin 2021.
 
Durant cette période de confinement, Agriculteurs de Bretagne poursuit son action à travers les médias et les réseaux sociaux pour donner la parole à toutes celles et ceux qui travaillent dans les champs et les élevages pour nous nourrir.
 
Par ailleurs, sous réserve de l’évolution de la situation, l’association a la volonté de participer aux évènements bretons du second semestre. Nous préparons également avec d’autres partenaires un évènement pour rappeler aux Bretons que l'agriculture bretonne n'a pas failli à nourrir la population dans ces temps exceptionnels.
 
Plus que jamais, nous voulons rappeler que nous avons la chance d’avoir ici en Bretagne, une des meilleures agricultures au monde.
 

L’intégralité de la lettre des Z’homnivores à Emmanuel Macron

Monsieur le Président,
 
 
Dans les médias, comme sur les réseaux sociaux, la France entière exprime sa gratitude envers ses nouveaux héros du quotidien. À juste titre, nous célébrons les personnels soignants mais aussi les agriculteurs, les salariés des entreprises et de la distribution, les artisans et commerçants qui sont au cœur de la souveraineté alimentaire de notre pays.
 
Depuis le 17 mars dernier, date du confinement, la filière alimentaire française subit un stress-test imposé par la crise sanitaire. Force est de constater sa robustesse et sa résilience. Passé l’épisode de panique des premières heures, les Français se sont raisonnés, rassurés de voir les rayons regarnis et le spectre de la pénurie s’éloigner.
 
Ce satisfecit ne saurait masquer ce qui fragilise notre appareil productif alimentaire national. Depuis de nombreuses années, nous constatons dans les faits la tendance à l’abandon en rase campagne de notre autonomie alimentaire pour prioriser d’autres choix politiques.
 
Or, la crise actuelle nous rappelle toute l’importance pour la France de disposer d’un appareil productif alimentaire performant et compétitif pour reconquérir pleinement notre autonomie. L’alimentation n’est pas un secteur d’activités comme les autres. Ici, une crise peut vite se transformer en émeutes de la faim, voire en famine. L’écrivain et journaliste américain Alfred Henry Lewis prophétisait en 1906 : « There are only nine meals between mankind and anarchy* (« Il n’y a que neuf repas entre l’humanité et l’anarchie ».)
 
Nous faisons aussi le constat qu’une France en bonne santé est bien mieux armée pour affronter une pandémie de l’ampleur du Covid-19 : l’accès à l’alimentation est vital pour la population. Et ce d’autant plus que nous allons avoir à gérer à l’échelle de la planète des alertes sanitaires répétées. Cela nous rappelle tout l’enjeu de la maîtrise rigoureuse des techniques de production en élevage, culture et transformation. La technicité et la sécurité sanitaire française sont reconnues mondialement.
 
Alors que la nécessité de l’autonomie alimentaire s’impose comme une évidence à tous les Français confinés, il est bon de rappeler que ce n’est plus une réalité pour notre pays. Les soldes de la balance extérieure de produits agricoles de première nécessité sont éloquents :
 
- En viande bovine, le solde de la balance extérieure est passé d’une situation positive avant les années 2000, à un déficit d’environ -400 millions d’euros en 2018 (source GEB Institut de l’Élevage),
 
- En porc et volaille, les soldes se dégradent de façon continue depuis 20 ans : respectivement +100 millions d’euros et +1 milliard d’euros à la fin des années 90, à près de -400 millions € et -500 millions d’euros en 2018 (source IFIP et ITAVI).
 
Les alertes répétées avec beaucoup de bon sens paysan sont restées jusqu’à ces derniers jours sans écho ni portée médiatique. Ces dernières années, la tendance était aux discours bien-pensants et aux programmes électoraux prometteurs, reléguant les enjeux alimentaires aux seules injonctions de montée en gamme. Le moment particulier que nous vivons nous apprend qu’il est délétère d’opposer qualité et quantité. La clé est dans une diversité assumée. Chaque modèle doit aller vers son excellence. Mais il n’y a pas plus de système unique de production qu’il n’y a de besoin unique des populations. L’alimentation ne fait pas exception à la règle.
 
La question est de savoir si l’alimentation des 67 millions de Français est stratégique pour notre pays, ou non. Notre responsabilité est de déterminer si en cas de crise sanitaire ou politique majeure, nous avons la capacité d’être autonome ou à l’inverse dépendant d’un pays tiers pour nourrir nos concitoyens.
 
Depuis des années, à force d’une constante surenchère réglementaire et d’une grande permissivité face aux attaques idéologiques visant nos productions agricoles et alimentaires, nous avons affaibli la capacité de notre pays à produire sa propre alimentation.
 
Dans votre discours aux Français, le 12 mars 2020, Monsieur le Président, vous avez exprimé qu’il y aurait un avant et un après Covid-19. De fait, cette crise va nous obliger à changer notre façon de voir et surtout de faire le monde. Cette crise nous impose un retour brutal à des priorités que nous avions perdu de vue : un système de santé et un appareil de production alimentaire qui soient en capacité de répondre aux besoins de 67 millions de Français confrontés à une crise sanitaire majeure.
 
Dans votre allocution du 13 avril 2020, vous avez constaté que le moment que nous vivons nous rappelle combien nous sommes vulnérables. Vous avez également appelé à sortir des idéologies pour construire le monde d’après. Nous partageons ces constats.
 
Bruno Lemaire et Didier Guillaume, s’adressant par courrier, le 17 mars 2020, aux salariés des coopératives, des PME et des industries de l’agro-alimentaire, leur indiquaient : « Vous, êtes un maillon essentiel de cette chaîne d’approvisionnement. C’est vous qui fournissez une alimentation de qualité, sûre, tracée, quelles que soient les conditions que les mesures de protections sanitaires nous imposent. Les Français s’en rendent comptent, aujourd’hui plus que jamais.
 
Selon le sondage Odoxa-Confluence, réalisé les 8 et 9 avril 2020, 93 % des Français attendent du Président de la République et du gouvernement qu’ils garantissent l’autonomie alimentaire de la France. Il conclut en synthèse : « Traditionnellement attaché à leur agriculture, les Français en perçoivent désormais le caractère vital avec la crise. Contestés ces derniers mois par certains acteurs associatifs, les agriculteurs vont voir leur contribution sociétale largement valorisée.
 
Autant de points de convergence entre les Français, ceux qui les gouvernent et ceux qui les nourrissent.
 
Préserver l’outil productif alimentaire de la France, c’est protéger les Français. Dans cet objectif, nous vous remercions, Monsieur le Président, de bien vouloir prendre des dispositions pour :
 
  • Protéger les agriculteurs et les entreprises alimentaires françaises contre les organisations qui les attaquent impunément au nom d’une idéologie radicalisée. Nous demandons à nos élus de définir et mettre en œuvre des lois et des actes qui visent à protéger les hommes et les femmes ainsi que les entreprises qui font la production alimentaire française. Notre alimentation française est attaquée : agressions sur les personnes, intrusions en élevages et abattoirs, vandalisme et incendies de sites de production et de commerces, chantage, harcèlement et name & shame systématisé des grandes marques. Des activistes issus de mouvements radicalisés (écologisme militant, abolitionnisme…), financés par de puissantes multinationales dont ils servent naïvement les intérêts, répandent un terrorisme alimentaire. Cet état de guerre permanent déstabilise dangereusement la filière alimentaire française.
 
  • Libérer la compétitivité française : les contraintes de la surréglementation asphyxient lentement mais sûrement la production et la conduisent à une perte de compétitivité et d’efficacité. Et, là encore, nous pouvons pointer un paradoxe français : affaiblir la production nationale, c’est nous exposer à la dépendance alimentaire et aux importations massives de produits obéissant à des standards de qualité, ainsi qu’à des règles environnementales et sanitaires inférieures au niveau d’excellence français. Est-ce acceptable que 87 % du poulet servi en restauration hors domicile en France soit importé ?
 
Nous ne demandons pas un blanc-seing pour produire comme bon nous semble. Nous nous inscrivons en permanence dans des démarches de progrès qui prennent en compte l’équilibre entre la réalité économique des outils agricoles et alimentaires, le respect de l’homme et de son environnement ainsi que la bientraitance des animaux. La mise en œuvre de productions durables est au cœur de notre ambition.
 
Dans quelques semaines des décisions seront à prendre pour favoriser une relance de l’agriculture et de l’agroalimentaire, piliers de la viabilité économique nationale. Nous nous tenons à votre disposition pour élaborer la feuille de route d’une production alimentaire française souveraine et résiliente.
 
Nous restons à votre écoute et vous prions, Monsieur le Président, d’agréer l’expression de notre très haute considération ».

Un système alimentaire robuste et résilient

En cette période difficile, les membres des Z'Homnivores dont fait partie Agriculteurs de Bretagne ont souhaité prendre la parole en public pour : souligner l'exceptionnel travail des acteurs de la chaîne alimentaire française. appeler les consommateurs à ne pas oublier de soutenir, une fois la crise passée, ceux qui les nourrissent aujourd'hui. Découvrez ci-dessous notre tribune publiée dans le journal Ouest-France (édition du mercredi 8 avril).

 

Au cœur de la crise, les citoyens disent merci aux agriculteurs, aux salariés de l’alimentaire, du commerce artisanal et de la grande distribution. De la maraîchère au boucher, chacun mesure à quel point les filières alimentaires françaises sont mobilisées pour garantir l’accès quasi normal à une alimentation de qualité pour tous. Nos filières assurent leur mission, hier dans l’ombre, aujourd’hui au grand jour. C’est une chance. C’est la preuve d’un système alimentaire robuste et résilient.
 
Cette capacité à produire sous tension n’est en rien le fruit du hasard. Pour exemple, la Bretagne nourrit aujourd’hui l’équivalent d’un Français sur trois. Elle a construit un secteur alimentaire solide porté par des hommes et des femmes, par des entreprises compétentes, responsables et solidaires. Il serait préjudiciable qu’à l’avenir cette capacité soit remise en cause.
 
D’une logique de confort alimentaire, les consommateurs ont basculé dans la simple exigence de manger.
 
Face à la vague de reconnaissance qui célèbre les acteurs de l’alimentation, le dénigrement agricole et alimentaire s’est fait plus discret. Les « antis » ont compris que l’indécence a des limites que la situation n’autorise plus. N’en déplaise à leurs injonctions idéologiques (écologisme radical, antispécisme...), l’agricultrice et le salarié d’abattoir qu’ils désignaient hier comme "empoisonneurs" et "meurtriers" sont aujourd’hui portés aux nues.
 
Ces nouveaux héros ne ménagent pas leur peine. Quels que soient les modes de production mis en œuvre pour répondre à la diversité des attentes des consommateurs - conventionnel, bio ou labels - ils parient sur la qualité et persévèrent dans l’amélioration de leurs pratiques pour produire une alimentation qui soit bonne, saine, sûre, et qui rémunère décemment ceux qui la produisent.
 
Autosuffisance alimentaire, prix maitrisés, garanties sanitaires, meilleure prise en compte de l’environnement et du bien-être animal, amélioration de la santé et de l’espérance de vie... Depuis des générations, ceux qui produisent l’alimentation accompagnent les évolutions de la société et ses attentes.
 
Ce qui a changé n’est pas tant la permanence des progrès agricoles que l’explosion démographique, dans un monde qui prend conscience des limites de ses ressources naturelles et de son impact sur le climat. Nous devons produire plus avec moins. Et nous voulons tous la même chose : avoir accès à une alimentation de qualité dans le respect de la santé des hommes, des animaux et de la planète.
 
Même circonstancielle, cette gratitude des Français attendue depuis longtemps, fait du bien à tous les acteurs du secteur alimentaire. Mais leur crainte est qu’elle s’arrête le jour-même où cette crise prendra fin. Il y a fort à parier que les contempteurs de la production agricole et alimentaire ne reprennent leur travail de sape sitôt la fin du confinement.
Dès lors comment préparer ce jour d’après crise ? Comment faire en sorte que la reconnaissance du ventre exprimée ces dernières semaines se transforme en reconnaissance durable ?
 
Bâtissons sur ce que nous partageons : bien nourrir pour bien manger.
 
Rétablissons le dialogue, vite ! Les Françaises et les Français prennent soin de choisir les aliments qu’ils mettent dans leurs assiettes, mais peinent à comprendre comment ils sont élaborés. Il y a là un vide à combler d’urgence. C’est aux acteurs de l’agriculture, de l’alimentaire et de la distribution d’expliquer leurs métiers. Pour cela, chaque année en Bretagne, nous ouvrons les portes des fermes et des entreprises alimentaires pour que chacun puisse venir voir, goûter, et surtout poser ses questions. En trois ans, plus de 100 000 personnes se sont déplacées pour nourrir leur curiosité.
 
Une fois la crise passée, souvenez-vous que manger français c’est soutenir ceux qui vous nourrissent. Nous, agriculteurs, pêcheurs, salariés des entreprises agroalimentaires, distributeurs, commerçants et artisans de la filière alimentaire sommes au travail. Nous souhaitons que vous vous engagiez à nos côtés, en découvrant, en comprenant et en respectant nos métiers.
 
Soutenons tous ensemble l’alimentation française et ceux qui la font chaque jour.
 
 
 
 
Produit en Bretagne est un réseau de 432 entreprises et 110 000 salariés, acteurs dans tous les domaines d’activité, alimentaire, industrie, distribution, services, culture. Sa mission est de soutenir de façon solidaire et responsable la dynamique économique et culturelle de la Bretagne pour l’emploi.
 
Agriculteurs de Bretagne est une démarche de communication collective et positive de la profession agricole régionale avec les consommateurs. Elle regroupe 3 300 adhérents individuels (agriculteurs et sympathisants) et 159 entreprises et organismes, soutenus par 167 communes bretonnes.
 
Interbev Bretagne est la structure interprofessionnelle régionale de la filière élevage et viandes, représentant l’ensemble des acteurs de l’amont à l’aval : 40 000 professionnels en Bretagne dans les secteurs bovin, veau et ovin.
 
L’Union des Groupements de Producteurs de Viande de Bretagne est un syndicat professionnel qui regroupe les Organisations de Producteurs de porc, d’œufs et de bovins Viande de l’Ouest (125 00 éleveurs).
 
L’Association Bretonne des Entreprises Agroalimentaires est le représentant professionnel de la filière agroalimentaire régionale engagé pour la création de valeurs économiques et humaines. L’ABEA accompagne 200 entreprises et sites adhérents (soit plus de 50 000 salariés).

La Roazhon Ferme : Agriculteurs de Bretagne s’invite au Roazhon Park !

Ce dimanche 23 février, les agriculteurs bretons ont chaussé les crampons aux cotés des Rouge et Noir et investi le village d’animations du Roazhon Park pour organiser La Roazhon Ferme, la fête de l’agriculture bretonne ! Retour sur cette journée gagnante où l’agriculture bretonne a marqué des points !

Dès son ouverture à 14h, le village d’animations aux couleurs de l’agriculture bretonne a rencontré un franc succès. Installés sur le parvis du stade rennais, les stands et animations proposés par Agriculteurs de Bretagne et ses partenaires n’ont pas désempli jusqu’à 17h, début du match.

 


Plusieurs milliers de visiteurs sont venus à la rencontre de nos agriculteurs bretons afin d’échanger et d’en apprendre plus sur l’agriculture. Petits et grands ont pu s’amuser et se régaler avec les nombreux stands présents sur le village d’animations. Un avant-match placé sous le signe de la bonne humeur, de la convivialité et du partage, qui a permis de renforcer les liens entre les producteurs et les consommateurs bretons.

 


Pendant que certains participaient au lancer de bottes, à l’épreuve des poteaux AgriLanta ou au quiz, d’autres savouraient des barbes à papa, des smoothies ou des saucissons. Ce fut donc un carton plein pour nos partenaires qui n’ont pas arrêté de faire saliver les plus gourmands, grâce aux différentes dégustations proposées.

Dans le stade, l’ambiance a continué à battre son plein ! Une émotion particulière s’est faite ressentir lors de la montée du tifo aux couleurs d’Agriculteurs de Bretagne qui a su mettre en lumière notre association et notre volonté de donner une image positive de notre agriculture bretonne. Un message et une promotion appuyés par le discours de notre présidente Danielle Even accompagnée du référent de l’opération Olivier Sourdin, juste avant le début du match.

17H, coup d’envoi du match opposant le SRFC à Nîmes Olympique à guichets fermés dans un stade chaud bouillant ! Dans notre kop dédié, nos agriculteurs bretons se sont chargés d’assurer l’ambiance aux côtés d’Erminig, Marguerite et ses copines, nos mascottes à l’énergie débordante.
La Bretagne en ressort gagnante avec cette victoire des Rouge et Noir et une journée réussie pour nos agriculteurs bretons ! Une véritable occasion de démontrer tout le dynamisme et toutes les qualités de la Bretagne… que ce soit sur la pelouse ou dans les champs ! L’esprit d’équipe, la détermination, l’exigence, la passion… Autant de valeurs que partage l’Agriculture et le Football !

Pour conclure cette belle journée de la meilleure des façons, un buffet a été servi après le match. L’occasion pour 300 personnes de passer un dernier agréable moment autour de bons produits.
Pari réussi donc pour le Stade Rennais et Agriculteurs de Bretagne, partenaires le temps de cette belle opération, qui ont su concilier leurs volontés de rapprocher le grand public et les acteurs du territoire agricole breton.

Une journée riche en émotions, partages et symboles qui a su ravir tout le monde, et nous vous en remercions ! Un merci tout particulier à nos partenaires, au Stade Rennais et à nos agriculteurs sans qui tout cela n’aurait pas été possible !

Tous à la Roazhon Ferme le 23 février !

Retrouvez-les à partir de 14h sur le parvis du Roazhon Park à l’occasion de Tous à la Roazhon ferme ! Un village d’animations avec au programme des dégustations de produits, la découverte d’animaux de la ferme, des baptêmes de tracteurs… Une grande fête bretonne où football et agriculture soutiendront ensemble les Rouge et Noir qui affronteront Nîmes ce soir-là.

L’esprit d’équipe, la détermination, l’exigence, la passion... Agriculture et football ont bien des valeurs communes ! Le Stade Rennais et Agriculteurs de Bretagne ont donc décidés d’unir leurs ambitions autour d’un événement commun : Tous à la Roazhon ferme ! Un événement fort pour rapprocher les univers du football et de l’agriculture, créer du lien avec le grand public et prouver que l’agriculture bretonne progresse chaque jour pour mieux répondre aux attentes des consommateurs.

À partir de 14h le village de l’agriculture bretonne, ouvrira ses portes aux visiteurs, animée par des agriculteurs et des acteurs du monde agricole, issus des différentes filières (légumes, porcs, céréales, lait, …). Et il y en aura pour tous les goûts : dégustations de produits bretons, découverte des animaux de la ferme, exposition de machines agricoles, jeux pour enfant... sans oublier les animations football du Stade Rennais.

À partir de 17h tous à l’intérieur du stade pour soutenir les Rouge et Noir ! Rejoignez-nous dans le kop agricole spécialement mis en place pour soutenir les joueurs et déployer avec fierté le TIFO Agriculteurs de Bretagne. À ce titre, les adhérents de l’association peuvent bénéficier de places dans le kop au tarif préférentiel de 8€ grâce au code AGRIFOOT (à entrer lors de la commande sur la billetterie en ligne du Stade Rennais).

Alors que vous soyez supporteur de l’agriculture ou fan de football, venez nous rencontrer … car on n’a pas le même maillot mais on a la même région !

Nouveau succès pour les rencontres territoriales d’Agriculteurs de Bretagne !

Durant la première quinzaine de janvier, les 4 rencontres territoriales ont eu lieu dans différentes entreprises ou collectivités adhérentes à l’association. Pour l’occasion plus de 150 personnes ont été réunies.

Dans chaque territoire nous avons été accueillis par une entreprise ou une collectivité adhérente à l’association : la station de conditionnement de Terre de Saint Malo (35), l’usine de fabrication de Celvia – Groupe LDC (56), la communauté de commune Leff Armor Communauté (22) et enfin l’entreprise Kerhis (29) spécialisée dans le numérique au service des filières agri et agroalimentaires.

L’occasion de découvrir respectivement le fonctionnement du marché au cadran de légumes à La Gouesnière (35), l’abattage de dindes et la fabrication de produits élaborés à Saint-Jean Brévelay (56), l’univers du Petit Echo de la Mode à Chatelaudren (22) et les nouveaux bâtiments de l’entreprise Kerhis à Chateaulin (29). Ces différentes rencontres ont été riches en échanges et en découvertes pour les adhérents d'Agriculteurs de Bretagne.

Les projets 2020 ont aussi été présentés :

  • Tous à la Roazhon ferme ! Le 22 février au Stade Rennais : création d’un village de l’agriculture à l’occasion de la rencontre Rennes – Nîmes, sur le parvis du stade Rennais
  • L’Assemblée Générale de l’association qui aura lieu le 10 mars à St Brieuc avec pour invité Erik Orsenna
  • L’opération Agrichef : la rencontre entre des étudiants en agriculture et des étudiants en hôtellerie dans le but de découvrir et comprendre leurs univers respectifs
  • Tous à la ferme ! Le 14 juin : opération portes ouvertes dans de nombreuses fermes de la région Bretagne, afin de montrer au grand public la façon de travailler et de faire découvrir le monde agricole d’une autre façon.
  • Les fêtes maritimes de Brest 2020 du 10 au 15 juillet

Retour sur l’Assemblée Générale 2019

Le 12 mars dernier avait lieu l’Assemblée Générale de l’association Agriculteurs de Bretagne, une nouvelle fois plus de 300 adhérents ont répondu présent à Locminé.

Ce rendez-vous annuel, est l’occasion de faire le point sur les actions de l’association de plus en plus nombreuses et enthousiastes, et d’annoncer de nouveaux projets fédérateurs pour le réseau agricole breton. L’assemblée s’est poursuivie par une conférence-débat sur la démarche Origin Green, une démarche de promotion de l’agriculture irlandaise portée collectivement par le gouvernement, les agriculteurs, les entreprises agroalimentaires et la distribution.
 
Noreen Lanigan, fille d’éleveurs irlandais et directrice de marchés chez Bord Bia qui a créé Origin Green en 2012, nous a présenté la démarche et ses enjeux pour l’avenir de l’agriculture irlandaise.
Aziliz Gouez est fille d’agriculteurs bretons et a été pendant quatre ans la plume du Président d’Irlande, Michael D. Higgins. Actuellement collaboratrice de l’Institut Jacques Delors et de l’Institute of International and European Affairs de Dublin, Aziliz nous a expliqué qu’avec Origin Green, les Irlandais ont su créer une structure basée sur l’existant pour communiquer positivement sur la durabilité du système agricole irlandais.
 
Des échanges très intéressants et des pistes pour s’inspirer du modèle d’Origin Green, afin de toujours mieux communiquer avec les consommateurs sur les progrès accomplis par les agriculteurs bretons.
 
Cette matinée s’est clôturée par l’annonce des lauréats de la 5e édition du Challenge Communication:
  • Catégorie Agriculteurs : Adrien Montefusco avec sa page Facebook « Luna de Kereonnec », qui suit la vie d’une cochette sur son élevage.
  • Catégorie Etudiants : Marine Allain, Claire Hure et Leïla Chagon du Lycée la Touche de Ploërmel pour l’organisation d’un colloque « #Fierdemonmétier : Pourquoi et comment partager notre passion de l’élevage ? »
  • Catégorie Groupes d’Agriculteurs : Le Comité Régional Porcin avec leur Happig Hour, nouveau concept de communication positive proposé par les éleveurs de porcs bretons, pour créer du lien avec les jeunes consommateurs urbains.
  • Catégorie Associations : Les associations Charcuterie Gourmande et Agri Cornouaille pour leur événement « Les Agri Gourmands en fête » sur le thème des métiers d’agriculteur et de charcutier dans une ambiance conviviale, festive et dynamique.
  • Catégorie Coopératives : un groupe d’agriculteurs et de salariés de Triskalia pour avoir organisé un après-midi découverte de l’agriculture bretonne pour les enfants des environs de Rostrenen.
  • Coup de cœur du jury : L’événement « Les Ribines de L’Aber Ildut » de Plouarzel, pour leur animation originale d’un trail passant au cœur d’un élevage laitier.

 

 
 

En Avant l’Agriculture Bretonne 2019 !

Le 23 février dernier, l’En Avant Guingamp et Agriculteurs de Bretagne ont organisé une grande fête de l’agriculture « En avant l’agriculture bretonne », au stade du Roudourou à Guingamp. Retour sur une journée très animée, qui s’est terminée en beauté avec la victoire de Guingamp.

Dès l’ouverture des portes, les visiteurs étaient nombreux à venir découvrir le village de l’agriculture bretonne. Les enfants ont ainsi pu participer à de nombreuses animations, tirs au but « cochons », tir à l’arc, « chamboule tout », quizz, studio photos, découverte des poussins et des porcelets, dégustations ou encore traite des vaches… Pendant ce temps, les parents pouvaient échanger avec les agriculteurs.
 
Avant le début de la rencontre, le tifo Agriculteurs de Bretagne s’est déployé pour accueillir les joueurs de l’EA Guingamp. Danielle Even, Présidente de l’association, a donné le coup d’envoi après avoir encouragé les spectateurs à soutenir les agriculteurs bretons en plus de leurs joueurs. Message entendu : à la 93ème, Deaux marquait d’une tête rageuse le but de la victoire !
 
Les 800 agriculteurs et bénévoles présents lors de cette journée, ont été remercié par Bertrand Desplat (Président de l’En Avant Guingamp) et Danielle Even. Travail, passion, sens du collectif et fierté de notre territoire, des valeurs partagées par les deux structures et qui se sont pleinement révélées dans cette opération.
 
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